Legislatives 2017

Pas de gaspillage ! Nat desperdici !

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Pour notre campagne priorité au numérique.

Pas de gaspillage !

Per la nosta campanha que dam la prioritat au numeric. Nat desperdici ! David GROSCLAUDECliquez ici pour lire nos propositions/clicatz ací entà léger las nostas proposicions

Notre campagne se fera sans gaspillage de papier. Les seuls documents imprimés seront les documents nécessaires au vote et à l’information des électeurs : rien d’autre que les professions de foi, les bulletins de vote et les affiches qui seront apposées sur les panneaux officiels.

Le reste sera dématérialisé, diffusé uniquement par internet, sous forme de texte et de vidéos. Nous utiliserons aussi les espaces que la presse voudra bien nous donner.

L’impression des professions de foi n’est pas obligatoire mais certaines personnes n’ont pas internet et se font une opinion grâce à ces documents et grâce aux articles de presse.

Le gaspillage par des milliers de tracts et des centaines d’affiches, ou pire encore par des dépliants luxueux distribués dans les boites aux lettres, c’est fini ! C’est une façon de faire de la politique qui coûte cher. Nous n’avons pas les moyens de gaspiller de l’argent.

Rendez-vous donc sur http://www.david-grosclaude.com

C’est sur ce site que nous détaillerons nos propositions.

Nous diffuserons aussi des documents par le biais des réseaux sociaux (facebook, twitter…)

Per la nosta campanha que dam la prioritat au numeric. Nat desperdici !

La nosta campanha que’s harà shens desperdici de papèr. Los sols e unics documents imprimits que seràn los qui son necessaris au vòte : sonque les professions de fe, los bulletins e las aficas qui anaràn suus panèus oficiaus. Tot çò d’aute que serà desmaterializat a saber difusat sonque per internet. Qu’utilizaram tanben los espacis que la premsa e’ns volerà dar.

Lo hèit d’imprimir la professions de fe n’ei pas obligatòri mes que i a enqüèra monde qui n’an pas internet e qui’s hèn ua opinion en léger los papèrs qui receben a casa e tanben en léger lo jornau.

Desperdiciar miliertas de paperòts, centenats d’aficas e milierats de desplegants luxuós n’ei pas tà nosautes. Qu’ei la faiçon de har politica deus qui an moneda. N’ac volem e n’ac podem pas har.

Rendetz-vos donc sus http://www.david-grosclaude.com

Qu’ei sus aqueth site qui detalharam las nostas proposicions.

Que difusaram tanben documents e informacions peu biaish deus hialats sociaus (facebook, twitter…)

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Nous sommes candidats /Qu’èm candidats

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Nos propositions cliquer ici / Las nostas proposicions clicar aquí David GROSCLAUDEDavid Grosclaude et Maëva Caubet

Bastir l’aviéner deu Bearn / Bâtir l’avenir du Béarn

Qu’èm urós  presentar la nosta candidatura a las eleccions legislativas sus la tresau circonscripcion deus Pirenèus-Atlantics.

Nous sommes heureux de vous présenter notre candidature pour les élections législatives sur la troisème circonscription des Pyrénées-Atlantiques.

Être député du Béarn c’est avoir une vision locale et une vision globale. Une élection législative n’est pas une formalité. Beaucoup d’entre vous s’interrogent sur la place qui est la leur. Mal écoutés, mal représentés ils pensent qu’ils ne sont bons qu’à voter tous les cinq ans, pour des élus qui ne tiennent pas leurs promesses.

Depuis trop d’années les mêmes se partagent les responsabilités. Certains s’affublent aujourd’hui d’une nouvelle étiquette. D’autres naviguent au gré du résultat de la présidentielle. La démocratie n’en sort pas grandie, favorisant ainsi les idées de ceux qui prônent l’enfermement et le retour en arrière.

Les réponses aux problèmes se trouvent en travaillant ensemble, sur notre territoire. Les services publics qui disparaissent, les communes rurales dont les moyens diminuent chaque année, la création d’emplois qui semble réservée aux métropoles et à la région parisienne, l’agriculture, les questions environnementales (énergie, changement climatique, pollutions diverses, urbanisme), les investissements dans les transports toujours tournés vers Paris… Toutes ces questions nous regardent. Les Béarnais aiment leur territoire et veulent le valoriser ! Le Béarn a besoin que les Béarnais réfléchissent ensemble. Des solutions concrètes et réalisables existent. Tout ne doit pas venir d’en haut !

Aux injustices économiques et sociales, créées par un système dominé par la spéculation financière, s’ajoutent des injustices territoriales. Pour les plus défavorisés c’est la double peine.

Les solutions efficaces sont celles qui prennent en compte le contexte territorial. C’est vrai pour l’eau, l’énergie, l’agriculture, l’urbanisme, le logement, les transports… C’est vrai aussi pour l’emploi, la formation, la solidarité. Il faut davantage de moyens et de pouvoirs au niveau local et régional. Il faut donner plus de droits pour innover, expérimenter, vivre et décider au pays.

Qui èm ? Quauques mots de presentacion/ Qui sommes nous ? Quelque smots de présentation

David Grosclaude

J’ai 59 ans. J’ai été salarié puis gérant d’une petite entreprise. Comme beaucoup d’entre vous j’ai aussi fait l’expérience de la précarité et du chômage. Je suis convaincu qu’il faut décentraliser de façon audacieuse. Tout concentrer à Paris ou dans les métropoles coûte cher. Je crois en l’Europe, mais il faut la démocratiser. Parmi les urgences planétaires : le changement climatique, les grands enjeux écologiques, la montée des intolérances. Mon engagement en faveur de la diversité linguistique, et ici en faveur de la langue occitane, (qu’on appelle aussi béarnais) est connu. J’ai été élu pendant cinq ans au conseil régional d’Aquitaine.

Maëva Caubet

J’ai 22 ans, je suis étudiante à l’Université de Pau. En fin d’études je vais avoir à trouver une voie professionnelle. Pas facile ! Engagée dans plusieurs associations (vie sportive, culturelle) j’attache une grande importance à l’éducation. Je m’intéresse à la vie politique en Béarn. Selon moi, la vie publique se forge à partir du territoire et de sa culture. Puis vient l’action que nous y menons. Le Béarn, comme d’autres régions, est riche de sa langue et de pratiques culturelles. Ma génération a la responsabilité de sauvegarder cette identité par la transmission de la langue et des pratiques immatérielles qui en sont le support. Endavant !